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Prix et informations vérifiés en octobre 2026. Les tarifs évoluent : nous les indiquons en fourchette.
Un antivirus pour entreprise avec console centrale coûte 2,60 € hors taxes par utilisateur et par mois chez Microsoft, soit 156 € par an pour cinq postes. Quatre autres éditeurs de notre sélection ne publient aucun prix en euros.
Vous saurez si Windows Defender suffit à votre TPE et ce que change une console centrale dans un antivirus pour entreprise. Vous saurez aussi comment chaque solution traite les rançongiciels et ce que coûte la protection de 5, 10 et 25 postes. Notre base : les pages officielles de Microsoft, Bitdefender, ESET, Sophos et ThreatDown, et les tests publiés d’AV-Comparatives et d’AV-TEST, relevés au moment de nos vérifications.
Sommaire
Antivirus pour entreprise : le verdict en trente secondes
Pour une TPE sous Windows, Microsoft Defender for Business à 2,60 € par utilisateur et par mois est l’antivirus pour entreprise le plus simple à chiffrer. Il ajoute une console centrale, une détection avancée et des applications pour Mac et mobiles.

Notre classement tient en trois lignes. Le Defender gratuit intégré à Windows protège un poste isolé. Defender for Business protège et pilote un parc de 300 utilisateurs au plus. Bitdefender, ESET, Sophos et ThreatDown conviennent aux parcs mixtes, sur devis.
Notre choix pour la majorité des TPE : Defender for Business. Le prix est public, la console est incluse et les derniers tests indépendants placent son moteur au niveau de ses concurrents.
La suite détaille chaque critère d’un antivirus pour entreprise : Defender gratuit, console, rançongiciels, Mac et mobiles, tests et prix par poste.
Windows Defender suffit-il pour une TPE ?
Le Defender gratuit suffit comme moteur antivirus, mais il ne remplace pas une console centrale. Microsoft l’intègre à Windows 10, Windows 11 et Windows Server.
Selon la documentation de l’éditeur, il combine apprentissage automatique, analyse de données massives et protection dans le cloud. Il bloque une menace d’après son comportement, y compris sans fichier, et il fonctionne hors connexion.
Sa limite est organisationnelle. Les alertes se lisent poste par poste dans l’application Sécurité Windows et dans des rapports. Microsoft le décrit comme un moteur antivirus, pas comme une plateforme de détection et de réponse sur les terminaux, dite EDR.
Les tests le confirment côté protection. Dans le dernier test professionnel d’AV-Comparatives, publié en juillet, Defender atteint 98,8 % en protection en conditions réelles, à un point de Bitdefender.
Verdict : pour un ou deux postes sans donnée sensible, le Defender gratuit suffit. Dès trois postes, une console qui montre l’état de chaque machine fait gagner du temps et réduit les oublis.
Ce qu’apporte une console centrale
Une console centrale montre en un écran quels postes sont protégés, quels postes ont une alerte et quelles mises à jour manquent. Sans elle, chaque poste se vérifie à la main.
Defender for Business ajoute une gestion centralisée et une détection adaptée aux PME. Il ajoute aussi une investigation et une remédiation automatiques, une gestion des vulnérabilités et des rapports mensuels. Microsoft y joint une fonction nommée « attack disruption », qui coupe automatiquement une attaque en cours.
Les autres éditeurs proposent leur console dans le cloud. Bitdefender utilise son Cloud Control Center, Sophos sa plateforme Sophos Central et ThreatDown sa console Nebula. ESET propose un module de console dans son offre Entry.
Pour un dirigeant de TPE, le gain est concret. Les alertes se lisent au même endroit, et un seul contrôle remplace une vérification poste par poste. Un responsable informé agit plus vite.
Pour sécuriser aussi les accès, notre comparatif des gestionnaires de mots de passe d’équipe complète cette première ligne de défense.
Verdict : la console est la vraie différence entre un antivirus de particulier et un antivirus pour entreprise. Exigez-la dès trois postes.
Rançongiciels : détection et retour arrière
Un rançongiciel chiffre vos fichiers et réclame une rançon : la bonne protection le détecte, le bloque et restaure les fichiers touchés. Le retour arrière, ou « rollback », désigne cette restauration.
| Solution | Ce que la page officielle annonce contre les rançongiciels |
|---|---|
| Defender for Business | Détection avancée, investigation et remédiation automatiques, « attack disruption » |
| Bitdefender GravityZone | Détecte un chiffrement anormal, bloque le processus, puis restaure les fichiers depuis des copies |
| Sophos | CryptoGuard bloque le processus et rétablit automatiquement les fichiers chiffrés |
| ThreatDown | Restauration des fichiers chiffrés ou modifiés jusqu’à 7 jours après une attaque |
| ESET | Protection contre les rançongiciels annoncée, sans module de retour arrière détaillé |
Un point distingue Defender for Business : les pages consultées décrivent la détection et l’interruption de l’attaque, pas un retour arrière de fichiers. Bitdefender, Sophos et ThreatDown annoncent la restauration.
Le retour arrière ne remplace jamais la sauvegarde. Cybermalveillance.gouv.fr recommande des copies régulières, déconnectées du réseau, avec des tests de restauration périodiques. Sa fiche réflexe sur les rançongiciels demande aussi une protection antivirus ou EDR sur tous les postes et serveurs.
Verdict : combinez trois couches. Un antivirus avec console, des mises à jour systématiques et une sauvegarde hors ligne testée chaque trimestre.
Mac et mobiles : ce que chaque solution couvre
Defender for Business couvre Windows, Mac, iOS et Android, avec des applications pour les trois derniers. Les parcs mixtes trouvent aussi Linux chez Bitdefender, Sophos et ThreatDown.
| Solution | Windows | Mac | Linux | iOS et Android |
|---|---|---|---|---|
| Defender for Business | Oui | Oui | Serveurs, avec licences en plus | Oui, par applications |
| Bitdefender GravityZone | Oui | Oui | Oui | Module séparé en option |
| ESET PROTECT Entry | Non précisé sur la page | Non précisé | Non précisé | Non précisé |
| Sophos | Oui | Oui | Oui | Mentionnés, sans détail |
| ThreatDown | Oui | Oui | Oui | Oui, avec ChromeOS |
Notre lecture : Defender for Business couvre l’essentiel pour une équipe qui travaille sur ordinateurs Windows et Mac, avec des téléphones. ThreatDown est le seul de la sélection à annoncer toutes les plateformes dans une même offre.
Un point de vigilance concerne les mobiles. La documentation de Microsoft indique que Defender for Business protège iOS et Android par des applications. La gestion de la flotte de téléphones passe par Intune, inclus dans Microsoft 365 Business Premium.
Pour un parc de téléphones personnels, décidez d’abord de la règle : téléphones d’entreprise gérés, ou téléphones personnels avec application seule. Cette règle détermine l’offre.
Verdict : si votre parc compte des Mac et des mobiles, Defender for Business et ThreatDown couvrent le plus de plateformes. Si votre parc compte des postes Linux, choisissez Bitdefender, Sophos ou ThreatDown.
Les résultats des tests indépendants
Dans le dernier test professionnel d’AV-Comparatives, Bitdefender arrive en tête avec 99,8 %, et Defender suit à un point avec 98,8 %. Le rapport a été publié le 15 juillet.
| Produit testé | Protection en conditions réelles | Fausses alertes | Protection contre les malwares |
|---|---|---|---|
| Bitdefender GravityZone Business Security Premium | 99,8 % | 4 | 99,5 % |
| Microsoft Defender Antivirus avec Intune | 98,8 % | 0 | 99,3 % |
| ESET PROTECT Entry avec PROTECT Cloud | 98,8 % | 2 | 99,2 % |
| Sophos Intercept X Advanced | 98,3 % | 2 | 96,6 % |
La protection en conditions réelles porte sur 400 cas, relevés de mars à juin. Notre calcul : l’écart d’un point entre Bitdefender et Defender représente quatre attaques sur 400.
Autre lecture : Defender est le seul de ce tableau à n’afficher aucune fausse alerte. Bitdefender en affiche quatre. Une fausse alerte bloque un fichier légitime, ce qui interrompt le travail d’un employé.
AV-TEST publie aussi un test Windows pour entreprises. Ses résultats d’août donnent à Defender la note maximale de 6 en protection et en utilisabilité. Sa performance obtient 5,5. Sophos obtient les mêmes notes. Le test professionnel d’AV-TEST détaille les notes des autres produits.
Verdict : les quatre produits testés par AV-Comparatives protègent à plus de 98 %. Le prix et la console départagent donc les offres plus que le moteur.
Prix par poste : ce qui est publié, ce qui ne l’est pas
Seul Microsoft publie un tarif en euros : 2,60 € hors taxes par utilisateur et par mois pour Defender for Business, facturation annuelle. Les quatre autres éditeurs affichent un devis, un panier ou un prix masqué.
| Solution | Prix publié sur la page officielle | Essai |
|---|---|---|
| Defender for Business | 2,60 € HT par utilisateur et par mois | 30 jours, carte bancaire exigée |
| Microsoft 365 Business Premium | 19,06 € HT par utilisateur et par mois | Non relevé |
| Bitdefender GravityZone | Non affiché, sélecteur de 1 à 100 postes | Essai gratuit proposé |
| ESET PROTECT Entry | Non affiché, sélecteur de 5 à 100 postes | Essai sans carte bancaire |
| Sophos | Sur devis | 30 jours, sans engagement |
| ThreatDown | Montants non affichés ; remise annoncée de 20 % sur 3 ans | Non relevé |
Defender for Business couvre 300 utilisateurs au plus, avec cinq appareils par utilisateur. Le coût par appareil descend donc à 0,52 € par mois quand chaque utilisateur déclare cinq appareils.
| Nombre d’utilisateurs | Defender for Business (HT par an) | Le même, TTC avec 20 % de TVA | Microsoft 365 Business Premium (HT par an) |
|---|---|---|---|
| 5 | 156,00 € | 187,20 € | 1 143,60 € |
| 10 | 312,00 € | 374,40 € | 2 287,20 € |
| 25 | 780,00 € | 936,00 € | 5 718,00 € |
Notre calcul : prix mensuel multiplié par douze, puis par le nombre d’utilisateurs. Defender for Business revient à 31,20 € par utilisateur et par an. Business Premium revient à 228,72 €, mais il inclut Office, Intune et la gestion des identités : la comparaison avec un antivirus seul ne tient pas.
Pour chiffrer les quatre autres solutions, demandez un devis à chaque éditeur avec le même nombre de postes. Précisez les mobiles, les serveurs et la durée d’engagement, car ces trois paramètres font varier le prix.
Verdict : Defender for Business offre le prix le plus lisible. Pour les autres, un devis avec la même grille de postes rend la comparaison honnête.
Notre sélection par profil de TPE
Un profil, une solution : le tableau tranche selon la taille du parc et les systèmes utilisés.
| Profil | Solution retenue | Raison |
|---|---|---|
| Un à deux postes Windows, sans donnée sensible | Defender gratuit intégré | Protection incluse, aucun coût |
| Trois à 25 postes Windows et Mac | Defender for Business | Console incluse, 2,60 € HT par mois |
| Parc mixte avec Linux | Bitdefender, Sophos ou ThreatDown | Linux couvert, tarif sur devis |
| Besoin de retour arrière des fichiers | Bitdefender, Sophos ou ThreatDown | Restauration annoncée |
| Suite bureautique et antivirus ensemble | Microsoft 365 Business Premium | Office, Intune et Defender réunis |
Notre choix pour une TPE de cinq à vingt-cinq personnes : Defender for Business, pour un budget annuel de 156 à 780 € hors taxes. C’est le seul prix vérifiable en ligne, et le moteur obtient des résultats au niveau de ses concurrents aux tests.
Si votre prestataire informatique gère déjà un autre outil, gardez-le. Un changement d’antivirus se justifie par un besoin précis, pas par une mode.
Pour protéger les connexions de l’équipe en déplacement, notre comparatif des VPN professionnels présente cinq solutions.
Les erreurs d’achat les plus fréquentes
Quatre erreurs reviennent chez les TPE qui s’équipent d’un antivirus.
La première : acheter un antivirus de particulier pour toute l’équipe. Il n’offre pas de console, donc pas de vue d’ensemble sur les alertes et les mises à jour.
La deuxième : confondre antivirus et sauvegarde. Un retour arrière limité dans le temps, comme celui de ThreatDown jusqu’à sept jours, ne remplace pas une sauvegarde hors ligne.
La troisième : comparer des prix qui ne mesurent pas la même chose. Microsoft 365 Business Premium inclut Office, alors qu’un antivirus seul ne l’inclut pas.
La quatrième : oublier les téléphones. Un mobile qui lit la messagerie de l’entreprise est un poste à protéger.
Mettre en place la protection en une semaine
Une semaine suffit pour déployer un antivirus pour entreprise sur un parc de moins de vingt-cinq postes. Voici l’ordre que nous recommandons.
Lundi : dressez la liste des postes, des systèmes et des téléphones. Mardi : ouvrez l’essai de la solution retenue et installez-la sur deux postes pilotes. Mercredi : vérifiez que la console remonte bien les deux postes.
Jeudi : déployez sur le reste du parc. Vendredi : testez une restauration de sauvegarde et notez la durée. Ce dernier test vaut tous les autres, car il mesure votre capacité à repartir.
Gardez un journal de ces cinq jours. Il documente vos mesures de sécurité si un client en demande le détail.
Notre méthode de sélection
Nous avons relevé chaque offre sur les pages officielles des éditeurs, et les résultats de tests sur les sites d’AV-Comparatives et d’AV-TEST, au moment de nos vérifications. Aucun comparateur n’entre dans nos chiffres.
Nous avons retenu cinq solutions qui visent les petites entreprises. Nous avons écarté les antivirus de particulier et nous n’avons pas chiffré les quatre offres dont le prix n’est pas public. Nous avons préféré un tableau des prix publiés à une estimation.
Le coût par poste, l’écart de quatre attaques sur 400 et le coût par appareil sont des calculs, refaisables avec vos chiffres. Ils décrivent un cas type, pas votre parc.
Bon à savoir
L’essai de Defender for Business exige une carte bancaire et se transforme en abonnement de douze mois si vous ne le résiliez pas. Notez la date de fin.
Demandez le même devis à chaque éditeur, avec le même nombre de postes. Comptez une semaine pour obtenir les réponses.
Testez la restauration de vos sauvegardes avant d’en avoir besoin.
Questions fréquentes
Windows Defender suffit-il pour une entreprise ?
Le Defender gratuit offre une bonne protection sur un poste. Pour une entreprise de plusieurs postes, Defender for Business ajoute une console centrale et une détection avancée. Il ajoute aussi des rapports mensuels, pour 2,60 € HT par utilisateur et par mois.
Quel est le prix d’un antivirus pour entreprise ?
Defender for Business coûte 2,60 € HT par utilisateur et par mois, soit 156 € HT par an pour cinq utilisateurs. Bitdefender, ESET, Sophos et ThreatDown ne publient pas leurs prix en euros : demandez un devis.
Quel antivirus choisir contre les rançongiciels ?
Bitdefender, Sophos et ThreatDown annoncent une restauration des fichiers chiffrés. Defender for Business détecte et interrompt l’attaque. Dans tous les cas, ajoutez une sauvegarde hors ligne testée régulièrement.
Un antivirus protège-t-il les Mac et les téléphones ?
Oui, quand l’offre le prévoit. Defender for Business couvre Mac, iOS et Android par des applications. ThreatDown couvre Windows, Mac, Linux, ChromeOS, iOS et Android. Bitdefender propose les mobiles en module séparé.
Faut-il une console centrale dans un antivirus pour entreprise ?
Oui, dès trois postes. La console montre l’état de chaque machine, centralise les alertes et signale les mises à jour manquantes.
Combien d’utilisateurs Defender for Business accepte-t-il ?
Jusqu’à 300 utilisateurs, avec cinq appareils par utilisateur. Au-delà, il faut une autre offre.
Ce qu’il faut retenir
Le Defender gratuit protège un poste isolé. Defender for Business, à 2,60 € HT par utilisateur et par mois, apporte la console et la détection avancée pour une TPE.
Les derniers tests indépendants placent les moteurs à plus de 98 % de protection. Le choix se joue donc sur la console, les plateformes couvertes, le retour arrière et le prix.
Notre choix pour la majorité des TPE reste Defender for Business. Pour votre situation, consultez un professionnel qualifié.
Pour aller plus loin
Pour poursuivre, lisez notre comparatif des VPN professionnels, notre guide des gestionnaires de mots de passe d’équipe et notre sélection d’outils pour freelance.
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